Bancal Chéri
Bancal Chéri revient, toujours à quatre et toujours un peu de travers. Avec La Belle, leur troisième échappée, ils poursuivent leur traversée de la chanson comme on explore un territoire mouvant – celui de la fantaisie, de la poésie et du verbe libre.
Après le tumulte joyeux de Tokoto, le quatuor revient avec un disque qui ne cherche ni la sagesse ni la répétition, mais une nouvelle façon d’être ensemble, de jouer, d’écrire, de rire. Dans cette continuité joyeusement indisciplinée, Dimoné, Imbert Imbert, Nicolas Jules et Roland Bourbon poursuivent leur quête d’équilibre bancal : celui d’une chanson qui tangue entre gouaille et gravité, élégance et déraison.
Nos quatre bandits tracent une ligne sinueuse où se mêlent confidences, fulgurances et absurdités complices. On y croise des héroïnes improbables, des fantômes doux, des hymnes à l’instant, des créatures étranges – et ce goût constant du mot juste qui déraille au coin d’un couplet. Des chansons comme des cartes postales venues d’un autre monde : un monde où les mots s’accordent de travers, et les coeurs aussi La Belle est le fruit d’un artisanat vivant, nourri par les résidences de création et les heures de studio partagées. Plus qu’un simple album, c’est un nouveau chapitre d’amitié musicale : un geste à quatre voix, à quatre chemins, qui finit toujours par retomber sur ses pattes bancales. Entre l’élégance du désastre et la tendresse du chaos, Bancal Chéri rejoue sa partie — un pied dans la chanson, un autre dans le vide, un sourire au milieu.
Et comme toujours, à contre-courant, ces quatre brigands continuent de creuser leur sillon d’humour, de poésie et de désinvolture — un art du décalage où tout vacille, mais rien ne tombe. En studio comme sur scène, Bancal Chéri reste une mécanique d’improvisation maîtrisée, une alchimie où quatre univers singuliers se fondent sans se confondre. La Belle s’écrit à plusieurs mains, se chante à plusieurs voix, et s’incarne dans un spectacle toujours en création.
Ce nouvel album est une cabane de fortune où se rencontrent le rock, la poésie et la blague existentielle. Rien n’y est lisse, rien n’y est sérieux, mais tout sonne juste. C’est du Bancal pur jus : un art du décalage, une fraternité en musique, un drôle de bal où l’on danse avec la vie — même quand elle boite.
Distribution :
Dimoné – Chant, guitares, petit clavier
Nicolas Jules – Chant, guitares
Imbert Imbert- Chant, contrebasse
Roland Bourbon – Chant, batterie
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